D'abord connu sous le nom Le bas de l'échelle en 1983, l'organisme est devenu le Groupement des employéEs non syndiquéEs (GENS), en 1984, puis le Comité d'action des non-organiséEs (CANO) quelques mois plus tard. En 2003, le nom fut à nouveau changé pour celui de Comité d'action des non-syndiquéEs (CANOS).
Le Comité d'action des non-syndiquéEs (CANOS) est un groupe de défense des droits qui a vu le jour à la suite d'une concertation du milieu. Voyant que les lois du travail étaient multiples, complexes, partielles et favorisaient les abus de la part des employeurs sans apporter une réelle protection aux travailleuses et aux travailleurs, le milieu a senti le besoin de former un regroupement ayant pour but de revendiquer de meilleures conditions salariales et de travail pour les non-syndiquéEs à faible revenu.
Le CANOS était donc, dès le départ, ce qu'on appelle un groupe de défense collective de droits, c'est-à-dire un groupe qui vise l'amélioration des conditions de vie et de travail de tous les non-syndiquéEs.
Pour une vision d'éducation populaire autonome , le CANOS travaille en collaboration avec différents groupes comme la Table de concertation du mouvement des femmes de la Mauricie et le Regroupement des organismes d'éducation populaire autonome (ROM). De plus, le CANOS s'implique activement dans le milieu communautaire de la région.
Au CANOS, ce sont les non-syndiquéEs qui gèrent l'organisme : elles et ils constituent l'assemblée générale annuelle (AGA); elles et ils élisent parmi eux des membres qui siègeront au Conseil d'administration (CA) afin de prendre part à toutes les décisions qui les concernent. |